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Quelques remarques après l'audience de visionnage des rushes de France 2, le 14 novembre 2007, devant la Cour d'appel de Paris - par Luc Rosenzweig

Mis en ligne le 22 novembre 2007

Je me limiterai, dans ce compte-rendu d'audience aux éléments qui me paraissent essentiels pour la suite de l'affaire, tant sur le plan des faits que sur celui de la stratégie de défense de France 2 qui s'est dessinée lors de cette audience.

18 minutes ou 27 minutes ?

A l'origine du chiffre de 27 minutes, il y a la déclaration de Talal Abou Rahma affirmant sous serment devant Me Raji Sourani, du PCHR (Palestinian Centre for Human Rights), avoir filmé 27 minutes de la scène de fusillade, qui aurait, selon lui, duré environ 45 minutes. Lors de ma visite à Charles Enderlin, le 1er juillet 2004, et lors du visionnage des rushes au siège de France 2, le 22 octobre 2004, cette durée a été évoquée sans qu'Enderlin ni France 2 ne la contestent. Il y avait donc un consensus sur la longueur de la matière brute qui est à la base du sujet diffusé au JT de France 2 du 30 septembre 2000.

Chez Enderlin à Jérusalem, comme au siège de France 2, je n'étais pas dans un état d'esprit d'huissier de justice venant vérifier ce point, d'autant plus qu'il n'apparaissait pas comme litigieux. Je suis venu en journaliste pour voir si l'ensemble du matériel filmé dont disposait Charles Enderlin pouvait justifier le commentaire qu'il fit ce soir-là. Néanmoins, dans mon souvenir, je suis certain que le time code apparaissant à l'image lors de ces visionnages dépassait le chiffre vingt. Aujourd'hui, également, je suis certain que le DVD qui a été projeté devant le tribunal ne comporte pas toutes les scènes visionnées avec Arlette Chabot, Denis Jeambar, Daniel Leconte et des membres de l'état major de France 2 en octobre 2004. Cette conviction s'appuie sur l'échange que j'ai eu avec Didier Epelbaum, conseiller à la direction de France 2, pendant le visionnage, relatif à l'évidence d'une mise en scène pour un adolescent qui faisait une sorte de triple saut pour faire croire à une blessure reçue alors qu'il s'apprêtait à lancer un cocktail molotov. Cette scène, dont je suis maintenant absolument certain qu'elle figurait dans la bande vidéo montrée par la direction de France 2 aux personnes citées supra ne figurait pas dans le DVD fourni à la Cour.

J'ai cru entendre, mais cela reste à vérifier, que Charles Enderlin, lors de ses déclarations devant la Cour, avait détruit certaines images qui n'étaient pas directement liées à l'incident « Al Doura », comme il est courant dans le fonctionnement habituel d'un bureau de correspondant de télévision. Cela ne m'explique pas pourquoi la direction de France 2 a supprimé cette scène (au moins) du DVD présenté à la cour. Je précise que je suis prêt à faire cette même déclaration sous serment devant la Cour, si celle ci juge mon témoignage utile.

J'ai cru entendre, mais cela reste également à vérifier sur le PV d'audience, que Charles Enderlin aurait, pour faire son sujet, du 30 septembre 2000 utilisé également des images de Gaza tournées par l'agence Reuters. S'agirait-il alors des images qui manquent dans un DVD où l'on n'aurait retenu que les rushes envoyés à Charles Enderlin par Talal Abou Rahma ? Tout cela n'est pas sans importance : La Cour n'aura pas eu connaissance des images les plus évidemment mises en scène tournées ce jour-là.

De l'étrangeté de faire commenter des images par quelqu'un qui n'était pas sur place

Pour la première fois, Charles Enderlin avait daigné se déplacer en personne devant les juges. Il s'est livré à un commentaire, sur un ton docte et pontifiant des images du cameraman Talal Abou Rahma. Il est de notoriété publique que Talal Abou Rahma existe, qu'il fournit régulièrement des images de Gaza à France 2, et que sa liberté de mouvement est sans entraves : c'est d'ailleurs un argument utilisé par Enderlin et de France 2 d'affirmer que la latitude laissée par l'armée israélienne à Talal Abou Rahma d'entrer et de sortir de Gaza à sa guise vaut reconnaissance de validité factuelle des images qu'il a tournées au carrefour de Netzarim. Que n'est-il alors venu commenter en personne les images qu'il a tournées? Le chemin n'est guère plus long de Gaza à Paris que celui de Jérusalem à la capitale française effectué le 14 novembre par Charles Enderlin. Ce dernier est-il plus habilité à fournir le contexte de ces images que n'importe quel journaliste familier avec le conflit israélo-palestinien ? Nous n'étions pas, faut-il le rappeler, dans une conférence à Sciences-po, mais devant la justice qui cherche à faire la lumière sur une affaire controversée. Lorsque l'on est partie, il n'est pas admissible de se poser en expert extérieur à l'affaire comme a tenté de le faire Enderlin lors de l'audience. Ce tour de passe-passe ne devrait pas, en bonne justice, être avalisé par la présidente et ses assesseurs...

On aimerait connaître quelle version de ses nombreuses et contradictoires déclarations Talal Abou Rahma retient aujourd'hui concernant la durée de la fusillade, la durée de celle-ci filmée par lui, ce que sont devenues les images manquantes, l'heure à laquelle s'est déroulé l'incident, comment s'est effectué l'évacuation du père et de l'enfant etc. La justice française n'a pas, à ma connaissance, l'habitude de se contenter de témoignages de seconde main, quand l'acteur et le témoin direct des faits en cause peut être entendu...

Talal Abou Rahma en état de choc trois jours après les faits ?

La déclaration sous serment de Talal Abou Rahma relative à la fusillade de Netzarim devant Me Raji Sourani, faite le 3 octobre 2000 est très ennuyeuse pour France 2 et Charles Enderlin : elle est réduite à néant par les images, celles qui existent, comme celles qui manquent. Au fil du temps, Charles Enderlin s'est efforcé, par divers stratagèmes, de minimiser la portée et la valeur de ce témoignage. Tantôt il ne s'agissait que d' un simple interview où les propos du caméraman auraient été déformés, tantôt, comme dans un entretien à Télérama, Enderlin mettait en doute la reconnaissance par l'ONU du PCHR, donc sa crédibilité, quitte a s'en excuser plus tard dans un fax embarrassé envoyé à un Raji Sourani qui avait modérément apprécié cette déclaration.

Lors de l'audience du 14 novembre, et cette fois-ci j'ai entendu distinctement les paroles d'Enderlin : il prétend que ces déclarations ne doivent pas être prises à la lettre en raison de « l'état de choc » dans lequel se trouvait à l'époque Talal Abou Rahma. On pourrait admettre, à la rigueur, que le cameraman, interrogé dans les minutes ou les heures ayant suivi ces scènes prétendument atroces, soit quelque peu confus dans ses déclarations. Mais trois jours après, un Talal Abou Rahma, présenté par ailleurs par France 2 comme un « baroudeur » de l'information télévisée, habitué à filmer sous les balles, aurait été dans un état psychologique tel qu'il faille tenir ses déclarations comme nulles et non avenues ? J'ai, pour ma part, visionné dans le bureau de Charles Enderlin des scènes tournées le lendemain de l'incident par la télévision palestinienne où l'on voit Talal Abou Rahma au chevet de Jamal Al Dura: l'homme est souriant, actif, et n'a aucunement l'air d'être sous l'effet d'un choc psychologique...

Où sont les scènes d'agonie, coupées parce qu'elles étaient trop atroces ?

Scripta manent...en 2003, Charles Enderlin, en réponse à un article de James Fallows dans la revue américaine Atlantic mettant en doute sa version de l'affaire Al Dura, envoyait un courrier en anglais à cette revue affirmant, pour justifier son commentaire des images, qui donne l'enfant mort et le père grièvement blessé, qu'il avait décidé de couper les scènes de l'agonie de l'enfant car elles étaient « too unbearable », « trop insupportables » pour un téléspectateur. L'audience du 14 novembre a démontré qu'aucune image plus « insupportable » que celles diffusées le 30 septembre 2000 n'est présente dans les rushes, et qu'a l'inverse, le plan final de 3 secondes qui clôt ces mêmes rushes, coupé dans le sujet montré au JT du 30 septembre 2000, montre l'enfant levant la jambe et jetant un regard furtif en direction de la caméra. Pour Mme Christine Delavennat, directrice de la communication de France 2, la diffusion de ces images, devant la 11ème Chambre de la Cour d'appel de Paris est un « non-événement » qui n'intéresse plus personne hormis une poignée d'irréductibles (déclaration, le 15 novembre ,à Brett Kline de la Jewish Telegraphic Agency). Charles Enderlin a désormais ordre de se murer dans le « no comment ». France 2, cherche, d'évidence à poser l'étouffoir sur cette affaire jusqu'à l'audience de février, car tout ce qui survient met à mal la thèse défendue par la chaîne publique. L'intérêt des médias américains et israéliens pour cette affaire est actuellement très grand, à juste titre .Ceux qui, aujourd'hui, dans les médias français, se font complices de cette opération silence se rendent coupable d'un grave manquement à l'éthique d'une profession à laquelle je ne sais plus si je dois encore m'honorer d'avoir appartenu.

Luc Rosenzweig

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Vos réactions (14)
Bonsoir,
Mais oui une chaine de télévision Française a fait une contre enquête sur cette affaire, il s'agit de Canal+ et son émission jeudi nvestigation !
Je vous la recommande fortement... J'ai vraiment du mal à croire à autant de désinformation et de propagande sur ce site, vraiment incroyable, plus c'est gros plus ca marche...
"J'ai cru entendre, mais cela reste à vérifier, que Charles Enderlin, lors de ses déclarations devant la Cour, avait détruit certaines images qui n'étaient pas directement liées à l'incident "
Vous n'avez pas honte ? faire semblant de donner une info tout en disant que je ne suis pas sur, comme ca pas de procès en diffamation, pas mal comme technique! De ttes facons toutes les personnes intelligentes et ss partie pris comprennent bien que vos articles sont des "bonnes blagues" de " journalistes" enfin journaliste est un bien grand mot à votre égard !!
je crois que j'ai entendu mais je suis pas sur dans un restaurant ou vous déjeuniez avec un de vos amis que vous voulez la peau de C. Enderlin, et que vous utiliserez tous les moyens en votre possession, même le mensonge et le parjure le cas échéant... Mais j'en suis pas sur, c'est à vérifier.
Un exemple de conneries qui avec un bon business plan et des moyens (internet, radio...) pourrait marcher !
A bon entendeur ...
Publié le lundi 28 avril 2008
Pourquoi n'organisez-vous pas des manifestations dans toutes les grandes villes de France, notamment en Province Méditerranéenne où le climat est un tantinet à la sieste et au j'menfoutisme, afin d'exiger du gouvernement qu'il prenne ses responsabilités dans le jugement de cette odieuse mascarade... combien de temps encore les Français vont-ils accepter que ce mensonge écoeurant soit un prétexte de plus aux crimes terroristes et à l'antisémitisme ? Même si le mal est fait, il n'est jamais trop tard pour dire STOP !!! ALORS QU'ATTENDONS-NOUS POUR CRIER TOUS ENSEMBLE STOOOP !!!
Publié le mercredi 9 avril 2008 par Edyann
Apparemment, le public qui sait ENCORE lire, n'apprend plus l'Histoire et la Géo....Ils ne lisent que les ignares de l'Ecole de Journalisme? Bac MOINS DIX ?
Il n'y a jamais eu au fond plus de deux ou trois Albert Londres par génération!!!! Relisez donc les journaux d'avant guerre!
Publié le mercredi 6 février 2008 par kritik
Et combien y a-t-il de juifs parmi ce beau monde des medias?Cher Luc Rozenzweig ????
Ils ressemblent fort à ces leaders américains actuels,aussi courageux qu'en 1942, qui ne veulent pas faire de vagues contre Chavez-goebbels(sans majuscule)? Comme en 42 il ne fallait pas "froisser" les antisémites US...On ne veut pas "gêner" les "chers collègues" franchouillards?
Publié le mercredi 6 février 2008 par kritik
Tout le monde sai mnt que les juifs et les israeliens sont les nouveaux nazie , les nouveaux appaches, les nouveaux assasins...vous allez tout faire pour nier ca mais ca reste tjr la verité absolue.vous tuez les enfants , les vieux , les bébé , les femmes , mais comme en dit: "LES TUEURS DES PROPHETES, N'AURONT PAS HONTE DE TUER LES ENFANTS".
Publié le samedi 12 janvier 2008 par David
Etant donné l'importance du mensonge et de ses conséquences sur les possibilités de paix entre Israel et les Palestiniens (entre autre) n'est on pas en droit d'exiger des mises au point dans tous les médias et suttout France 2
Publié le dimanche 6 janvier 2008 par Diament Viviane
IL NE S'AGIT PAS UNIQUEMENT DE TELESPECTATEURS QUI SE SENTENT ABUSES, MAIS DE DIZAINES DES MORTS,
QUE CES IMAGES ONT PROVOQUES!!!!
Publié le lundi 26 novembre 2007 par MIKE
Dans le conflit israélo-palestinien, je suis pour la cause des derniers car je pense que ce sont bien eux les victimes. Peut-être suis-je victime moi-même d'une information orientée depuis longtemps et qui montre les palestiniens désarmés devant la puissance de l'armée israélienne ? Peut-être suis-je trompé depuis toujours et que les enfants de Gaza ne sont pas plus maltraités que les petits des quartiers pauvres de la Nouvelle-Orléans, mais les choses sont ainsi : je reste convaincu qu'Israel se comporte en brute épaisse en Palestine. Ceci dit, je refuse d'être pris pour un imbécile par un journaliste français qui, en plus, travaille pour le service public et qui devrait donc être encore plus impartial que les PPDA qui sévissent sur les chaînes privées...
Je ne vais pas étaler encore la confiture dans cet article - d'autres viennent de le faire - mais il faut que les amis Enderlin, Chabot et compagnie, ces "jounaleux" irresponsables, sachent que je me suis débarrassé de la télé il y a 4 ans et que j'ai retrouvé mon esprit critique depuis ! Il faut que les Enderlin et compagnie sachent que dans l'affaire Al-Dura, ils ont réussi l'inverse de ce qu'ils cherchaient, et que la cause palestinienne en a reçu un coup. France 2 en sortirait grandie si tous les responsables de ce film de propagande étaient purement et simplement licenciés.
Dernier point : merci de donner mon adresse Mail à Mayeux Michel dont les termes de l'article qu'il écrit lui aussi en réaction me plaisent énormément.
Publié le lundi 26 novembre 2007 par Henri le désabusé
Le journalisme est un métier qui n'a rien de moral et d'impartial.
Un journaliste est un homme engagé qui au travers d'images et de commentaires raconte un événement au travers de son prime idéologique.
En France pratiquement tous les journalistes sont engagés dans un courant idéologique relevant du système de « la pensée unique ».
Ils sont, comme les magistrat, formaté selon un moule unique par leurs écoles professionnelles.
C'est pourquoi ils se ressemblent tous.
Mais ce qui est détestable c'est que cette caste professionnelle qui veut absolument détenir un pouvoir difficile à délimiter, use en toute désinvolture de la désinformation élevée en doctrine.
La seule sanction qui devrait s'appliquer quand comme les protagonistes de cette machination sont pris « la mains dans le sac » ce devrait être le licenciement sec.
Je ne prend jamais plus les informations sur France 2.
Je ne crois plus un mot de ce qui se dit sur ce canal qui a mes yeux est à supprimer.
Je souhaite la privatisation de cette chaîne si mal dirigée.
L'état ne devrait conserver qu'une seule chaîne qui serait France 3 qui regrouperait France 5 et quelques autres petites chaînes spécialisées comme celle du Sénat et du Parlement etc.
Et surtout qui ne passerait pas de publicité et devrait être financée uniquement par l'état.
Au moins on saurait à quoi s'en tenir en la regardant !

Publié le dimanche 25 novembre 2007 par MAYEUX Michel
Enderlin, Chabaud, Pujadas, le trio gagnant de la désinformation.
Parti pris, commentaires subjectifs, déformation des faits, tout est bon pour formater les esprits assoupis de l' après repas.
Liberté de la presse, d' accord mais sur une chaine payée par nos impôts nous sommes en droit d' exiger une information neutre et vérifiée or nous ne l' avons pas.
Conclusion: dehors la subversion.
Publié le dimanche 25 novembre 2007 par ludo222
Hélas, il n'y pas que pallywood que les journaleux de "gôche" esquivent, c'est une idéologie que prêchent ces malfaisants : le politiquement correct, et ce, partout dans le monde, les media sont unanimes pour une "vérité" qui endort les "moutons" qui les écoutent ou les lisent. Un journaliste qui donne l'heure, je vérifie sur ma montre, car je ne crois pas un mot de leur part; il n'y a aucune éthique, seulement le goût du pouvoir soi-disant supérieur de ceux qui sont "au courant". Bon courage à M. KARSENTY,au moins il en...
Amicalement

Publié le dimanche 25 novembre 2007 par Coen
Au même titre qu'une frange de la population israélienne peut être en désaccord avec la politique suivie par leur pays s'agissant des territoires, Charles Enderlin partage avec elle cette même posture, c'est son droit légitime. Il serait injuste de le qualifier d'anti-israélien pour cette simple et unique raison.
Enderlin a commis une grave faute professionnelle en avalisant un soi-disant reportage réalisé par "son fidèle" compagnon de travail palestinien, Talal Abou Rahma, sans être lui-même présent sur le lieu des vrais faux-événements concernés. Par ses diverses déclarations à l'emporte-pièce, ce "dévoué et loyal" cameraman ne laisse cependant planer aucun doute sur son rôle, sa mission : filmer du spectaculaire pour le compte de Pallywood. Car l'évidence d'un scénario pallywoodien est indubitable !
Enderlin s'est naïvement approprié un film qui devait enflammer tous les esprits de par le monde. Le mal était fait, inconsciemment ! Il ne peut se dédire aujourd'hui. Ni la rédaction de France 2 qui y joue sa crédibilité.
Publié le samedi 24 novembre 2007 par Boru Adi
Aucune chaîne de télévision française ne diffusera une contre-enquête concernant cette "triste" affaire. Même si la justice condamne France 2 et Enderlin, il n'y aura JAMAIS de mise au point journalistique et JAMAIS, ni Enderlin ni Chabot ne seront inquiétés. Le mal est fait, il est dans la tête de tous les illuminés désireux d'éradiquer l'Etat d'Israël. Cela fait longtemps que je suis persuadé que toute cette "affaire" est une vaste fumisterie mise en scène. Comme ce blessé sur un brancard, lors de l'opération "Rempart" à Djénine, et filmé depuis un drone de Tsahal, qui tombe de son brancard et remonte sur ce dernier aidé par ses "copains" ou comme ce palestinien "blessé" à la jambe gauche et qui se tord de douleur en se tenant la jambe droite devant les caméras... On pourrai faire un "vidéo-gag" de toutes ces machinations pour tenter (et de réussir) de discréditer les israéliens et les juifs du monde entier.
Que la la vérité arrive vite.
Publié le samedi 24 novembre 2007 par LIXMU
Bonjour,
Je vous remercie de tout coeur.
La vérité a été longtemps cachée, et j'espère qu'elle apparaîtra bientôt au grand jour !
Les Français ne savent pas jusqu'où et combien ils sont "mal" informés sur la question toujours brûlante du conflit palestino-israélien...
Conflit dans lequel la haine des disciples de Mahomet reste incommensurable et brouille toute solution de paix véritable!
Ce qui rend la résolution de ce conflit à peu près impossible à vue humaine, semble-t-il.
Israël risque une fois encore d'en "souffrir" les conséquences.
Et c'est l'ombre d'une nouvelle Shoa qui monte à l'horizon.
La destruction d'Israël annoncée et souhaitée par les leaders religieux de l'Iran en dit long sur le programme à venir...
Il est temps de réveiller les consciences "endormies" de tous ceux qui ne font pas l'effort de chercher la vérité et qui ont le bonheur de ne pas être encore touchés par un conflit déjà planétaire.
La cause "palestinienne" est trop envenimée par la haine islamiste pour offrir une quelconque chance à la paix avec Israël.
Les dernières pages de Sami El Soudi à Metula News Agency sont presque désespérées... quant à la paix, quant à l'avenir des palestiniens, qui ont peut-être aussi les leaders qu'ils méritent. Les semeurs de haine ne peuvent pas récolter la paix pour leur peuple.
J'avais lu "Lettre à mes amis propalestiniens", et je vivais la même chose, parfois dans ma famille, chez des amis !
Les gens ne savent pas ce qu'il y a dans ce conflit, et nos medias ne cherchent pas à savoir ce qui se passe vraiment là-bas en Israël. La politique proarabe de la France, depuis tant d'années déjà, faisant le reste... jusqu'à la caricature et la désinformation.
N'ayons pas peur des mots s'ils sont porteurs de vérités.

Bien à vous,
Jean-ichard

Publié le vendredi 23 novembre 2007 par Jean-Richard Mansencal
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